La transition vers la mobilité électrique s’accélère du côté des entreprises luxembourgeoises. En effet, la mobilité électrique bénéficie de conditions avantageuses, tant pour l’acquisition de véhicules que pour l’installation d’infrastructures de charge. L’État soutient en particulier les PME, en prenant en charge une partie des coûts liés à cette transition. Ces mesures encouragent les employeurs à jouer un rôle clé dans la décarbonisation de la mobilité et à contribuer à l’objectif national de 49 % de voitures électriques d’ici 2030.

Réduire son empreinte carbone sans renoncer au confort

Encourager la mobilité électrique de votre entreprise peut se faire au travers de :

  • L’installation d’une infrastructure de charge pour véhicules électriques sur le parking de votre entreprise ;
  • L’acquisition de véhicules électriques : voitures, utilitaires, camions, camionnettes, excavatrices, chariots élévateurs, bétonnières, grues, etc. ;
  • Le soutien d’une mobilité active et décarbonée de vos employés.

Infrastructures de charge électrique

Une infrastructure de charge électrique en entreprise, c’est un réseau de bornes intelligentes qui délivrent de l’électricité aux voitures, de manière sécurisée et optimisée, avec un suivi centralisé de la consommation et la possibilité de gérer plusieurs véhicules à la fois.

L’installation de bornes de charge pour véhicules électriques (isolées ou faisant partie d’une infrastructure) doit se faire conformément à la réglementation et faire l’objet d’une déclaration auprès du gestionnaire de réseau. Elle s’installe sur le réseau électrique du bâtiment : au Luxembourg, la majorité en courant alternatif (AC) même si certaines bornes rapides utilisent le courant continu (DC). Chaque borne contient un convertisseur et un système de sécurité. Ce dernier adapte la tension et le courant pour que la batterie du véhicule reçoive la juste dose. Si plusieurs véhicules doivent être chargés en même temps, la borne ou un logiciel central répartit la puissance disponible pour éviter de surcharger l’installation.

Couplées à une installation photovoltaïque, les bornes de recharge permettent à l’entreprise d’utiliser directement une partie de l’électricité produite sur site pour recharger ses véhicules ou ceux de ses collaborateurs. Une recharge intelligemment pilotée permet en outre d’ajuster la puissance ou les horaires de charge aux périodes de production solaire, afin de maximiser l’autoconsommation et de limiter les prélèvements sur le réseau.

Lorsqu’un système de gestion de l’énergie est également associé à une batterie, l’entreprise peut stocker le surplus d’électricité produit en journée pour l’utiliser ultérieurement, notamment lors des pics de consommation ou lorsque la production solaire est insuffisante.

Enfin, un carport solaire permet de combiner la production d’énergie photovoltaïque avec la mise à disposition d’une infrastructure de charge électrique pour véhicules de service et véhicules privés. Il présente également l’avantage de mettre les voitures à l’abri sur le parking de l’entreprise.

Véhicules utilitaires électriques

En ce qui concerne les véhicules utilitaires légers, l’électrique peut déjà s’avérer plus avantageux sur le plan économique que les modèles thermiques ou hybrides. En effet, le coût total de possession (TCO), c’est-à-dire l’ensemble des coûts liés à l’achat, à l’usage et à l’entretien du véhicule sur sa durée de vie, peut être inférieur grâce à des frais d’entretien réduits et à un coût de l’énergie généralement plus faible que celui des carburants fossiles.

La transition vers une mobilité électrique est un investissement stratégique à long terme. Au Luxembourg, les PME peuvent bénéficier d’une subvention étatique allant jusqu’à 50 % des coûts liés aux bornes de charge et jusqu’à 60 % des coûts liés au raccordement au réseau électrique.

L’offre s’élargit également pour les camionnettes et camions électriques : la Klima-Agence recense désormais des véhicules utilitaires légers et lourds disponibles sur le marché, avec des autonomies pouvant atteindre 400 kms pour certains utilitaires.

Pour les recharges en déplacement, l’outil ChargeCheck de la Klima Agence permet en outre de comparer de manière simple et transparente les tarifs des bornes de charge publiques au Luxembourg et dans les régions limitrophes.

Si votre activité professionnelle vous amène régulièrement sur chantier, consultez les conseils de la Klima Agence à ce sujet.

Mobilité active et décarbonée

Pour créer des habitudes durables dans votre entreprise et améliorer les pratiques en matière de déplacements, aidez-vous de mConcept, un outil de management durable développé par le ministère de la Mobilité et des Travaux publics. Ce dernier propose d’analyser les déplacements de vos employés, la politique de mobilité, et les mesures déjà mises en place, dans le but de créer un plan d’action sur mesure.

Découvrez quelques pratiques concrètes sur le site de mConcept qui peuvent déjà produire des résultats.

Mobilité électrique : quelles opportunités pour mon entreprise ?

Pour les entreprises artisanales, passer à l’électrique implique à la fois de faire un choix de véhicules adaptés et de mettre en place une solution de recharge cohérente avec les usages.

Cette transition représente le double avantage de réduire les coûts associés au parc automobile et de diminuer leur empreinte carbone. En effet, l’électromobilité :

  • permet de moins dépendre des sources d’énergie fossiles dont les prix sont volatiles ;
  • représente des coûts d’entretien moins élevés, notamment grâce à l’absence de vidange et à un nombre plus limité de pièces d’usures ;
  • permet d’éviter la taxe sur le CO2 ;
  • occasionne moins de pollution atmosphérique et sonore.

Plan d’action pour réussir son projet d’électromobilité

Contactez la Chambre des Métiers avant d’entamer des démarches d’électro-mobilité dans le cadre de votre activité professionnelle. Vous pourriez bénéficier d’aides étatiques qui doivent absolument être demandées avant de signer un bon de commande ou bien de payer un acompte !

  1. État des lieux et étude préliminaire
  • Analyse des besoins de mobilité et de recharge :
    • nombre de véhicules électriques à prévoir ;
    • temps de stationnement typique et nombre de kilomètres d’autonomie ;
    • analyse des comportements de stationnement ;
    • examen de l’installation électrique existante par une entreprise qualifiée : capacité électrique disponible, exigences techniques et normatives de la sécurité incendie, évaluation de l’ampleur des travaux nécessaires.
  1. Demandes d’offres
  • Vérification de la faisabilité technique du projet en vue d’effectuer les demandes d’offres (pour les véhicules et pour les bornes).
  • Introduction d’une demande d’installation de l’infrastructure de charge auprès du gestionnaire de réseau qui vérifie la disponibilité de puissance requise sur votre raccordement au réseau.
  • Test des véhicules avant de faire un choix, en particulier les camionnettes, camions, bus, etc. pour s’assurer qu’ils répondent bien aux besoins de l’entreprise.
  1. Evaluation du retour sur investissement

La durée d’amortissement est le délai nécessaire pour que les économies d’énergie compensent le coût initial de l’investissement.

Formule : Durée d’amortissement (années) = Coût initial / Économies annuelles

Le retour sur investissement (ROI) mesure la rentabilité d’un projet en comparant les bénéfices réalisés aux coûts initiaux.

Formule : ROI (%) = [(Bénéfices nets – Coûts initiaux) / Coûts initiaux] × 100

  1. Demande d’aides et de financements
  • Identification des aides financières éligibles. Vous devez impérativement déposer les demandes correspondantes avant de signer un contrat ou de verser un acompte.
  • Vérifier les appels à projets en cours, selon la catégorie des véhicules envisagés.
  1. Planification et mise en œuvre de l’installation
  • Planification de détail et demande des autorisations pour l’acquisition des véhicules, l’installation et la construction de l’installation.
  • Établissement d’un planning du projet et planification des travaux et interventions.
  • Prévision d’une période de mise en service pour faire les ajustements nécessaires, les réglages du système et d’établir la bonne logistique.
  • Formation des équipes et explication des nouvelles habitudes et mesures de sécurité à adopter.
  1. Suivi et entretien
  • Le gestionnaire de réseau procède aux vérifications de raccordement de réseau pour s’assurer que les exigences normatives et que la puissance disponible sont respectées.
  • Un suivi régulier des bornes et des véhicules électriques permet de contrôler leur bon fonctionnement, d’optimiser les pratiques de recharge et d’adapter l’usage de la flotte aux besoins de l’entreprise.

Exemples d’entreprises luxembourgeoises qui ont opté pour l’E-mobilité

Steffen Holzbau : chaque véhicule électrique constitue une économie annuelle de 2 000 euros

Découvrez cette étude de cas sur le site du programme Klimapakt fir Betriber

DHL Express remplace toutes ses camionnettes à moteur thermique par des camionnettes électriques

Découvrez cette étude de cas sur le site du programme Klimapakt fir Betriber

De quelles aides puis-je bénéficier pour installer une infrastructure de charge ?

L’État luxembourgeois propose des aides financières afin d’encourager l’installation d’infrastructures de charge.

Aides

Favoriser l’électromobilité et décarboniser le transport.

Objet

Favoriser l’électromobilité et décarboniser le transport.

Bénéficiaires

Véhicules :

Les aides financières sont réservées aux personnes physiques et aux personnes morales de droit privé propriétaires d'un véhicule immatriculé au Luxembourg.

Dans le cas d'un contrat de location ou de leasing, l'aide financière peut être allouée au détenteur du véhicule inscrit sur le certificat d'immatriculation ou identifié sur le contrat de location ou de leasing, à condition que le propriétaire du véhicule renonce à l'aide en question et que le véhicule soit immatriculé au Luxembourg.

Vélos /Pédélecs :

« Cycle au sens du Code de la route » : vélo conventionnel (sans pédalage assisté) ou pedelec25 (cycle à pédalage assisté, assistance jusque max. 25 km/h)

Prime réservée aux personnes physiques résidant au Grand-Duché de Luxembourg.

Conditions

Véhicule :

Véhicule commandé (date du contrat de vente / location / leasing) entre le 1er avril 2022 et le 31 décembre 2024

Véhicule mis en circulation pour la première fois au plus tard le 30 septembre 2025 et pas encore immatriculé à l’étranger

ou

Véhicule commandé (date du contrat de vente / location / leasing) entre le 1er octobre 2024 et le 30 juin 2026

Véhicule mis en circulation pour la première fois au plus tard le 30 juin 2027 et pas encore immatriculé à l’étranger

Durée de détention minimale du véhicule de 12 mois au Grand-Duché par le requérant. Sous condition qu’il s’agisse d’une personne physique propriétaire du véhicule, le requérant pourra introduire sa demande d’aide dès l’immatriculation du véhicule à son nom.

Cycle :

Achat du cycle entre le 11 mai 2020 et le 30 juin 2026 (date de la facture acquittée)

Pas de restriction quant au lieu d’achat du vélo / pedelec25 (le cycle peut également être acheté à l'étranger ou sur internet)

Prime accordée au propriétaire du vélo / pedelec25.

Une seule aide financière pour un tel véhicule est accordée par personne physique dans un laps de temps de 5 ans.

Prime non valable pour tout autre moyen de glisse urbaine (trottinette électrique, hoverboard, solowheel, etc.)

Montant

  • 6.000 €, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une voiture automobile à personnes (consommation d’énergie électrique < 16 KWh/100 km ou au moins 7 places assises) neuve 100 % électrique
  • 3.000 €, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une voiture automobile à personnes (consommation d’énergie électrique < 18 KWh/100 km ou < 20 KWH/100km si max. 150 kW) neuve 100 % électrique
  • 6.000 €, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une camionnette neuve 100 % électrique
  • 6.000 €, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une voiture à pile à combustible à hydrogène neuve
  • 6.000 €, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une camionnette à pile à combustible à hydrogène neuve
  • 1.500 € , sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une occasion de voiture à pile à combustible à hydrogène 
  • 1.500 € , sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour une occasion de camionnette à pile à combustible à hydrogène 
  • jusqu'à 1000 euros, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour les véhicules 100% électriques suivants: quadricycle, motocycle, motocycle léger (125 cm3) et cyclomoteur (scooter et pedelec45). 
  • jusqu'à 1.000 euros, sans pour autant dépasser 50% du coût HTVA, pour l'achat d'un vélo-cargo
  • jusqu'à 600 euros à l'achat d'un vélo ou d'un pedelec25 (vélo à pédalage assisté dont la puissance ne dépasse pas 0,25 kW). Le montant de la prime s'élève à 50% du coût HTVA du vélo ou du pedelec25, sans toutefois dépasser les 600 euros.

Délais

Fin 2026 respectivement 2027

Autorités compétentes et liens utiles

Ministère de l'Environnement, du Climat et du Développement durable

Dernière mise à jour: 13 août 2025

Favoriser l’électromobilité et décarboniser le transport.

Objet

Favoriser l’électromobilité et décarboniser le transport

Bénéficiaires

Petites et moyennes entreprises établies sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg

Conditions

Les infrastructures de charge :

  • sont alimentées à 100 % par de l’électricité renouvelable
  • sont exploitées durant au moins 5 ans à compter de la mise en service
  • sont mises en service endéans un délai de 18 mois après l’octroi de l’aide, une extension de délais peut être accordée sous certaines conditions
  • ne sont pas destinées à la revente ou à la location, à l’exception des crédits-bails que le crédit-preneur acquière l’infrastructure de charge à la fin du contrat
  • offrent des prix raisonnables, aisément et clairement comparables et transparents aux utilisateurs finaux.

Montant

Coûts admissibles: les investissements liés à la création et à l’augmentation de la capacité de charge d’une infrastructure de charge, à l’exception des composantes d’occasion. (1 demande par année)

Demandeur PME :

  • Effectif < 250 personnes et un chiffre d'affaires annuel < 50 millions d'euros ou un total du bilan < 43 millions d'euros
  • Autorisation d'établissement au Luxembourg

Montant de l'aide :

  • Entreprise moyenne => 40 % ;
  • Petite entreprise => 50 % ;

Plafonds :

  • Au maximum 100 000 € pour les coûts éligibles, à l'exception des composants d'occasion

Investissements éligibles :

  • Stations de recharge ;
  • Raccordement au réseau (le système de stockage est éligible s'il contribue à réduire la capacité de raccordement requise pour les stations de recharge) ;
  • Gestion intelligente de la recharge ;
  • Dispositifs de transmission de données ;
  • Contrôle des stations de recharge ;
  • Système de paiement ;
  • Travaux de génie civil associés.

Délais

Les infrastructures de charge doivent être mises en service endéans un délai de 18 mois après l'octroi de l'aide. Le programme de subventionnement est en vigueur jusqu'au 30 septembre 2026.

Autorités compétentes et liens utiles

Dernière mise à jour: 26 septembre 2025

Une entreprise porteuse d’un projet de transition écologique et énergétique peut bénéficier d’une bonification d’impôt.

Objet

Une entreprise porteuse d’un projet de transition écologique et énergétique peut bénéficier d’une bonification d’impôt. Cette bonification d’impôt est calculée en fonction des investissements et des dépenses d’exploitation effectués dans le cadre d’un projet de transition écologique et énergétique.

Bénéficiaires

Toute entreprise commerciale, industrielle, minière ou artisanale située au Grand-Duché de Luxembourg et qui effectue un investissement éligible.

Conditions

Les investissements et les dépenses d’exploitation doivent être effectués en raison d’un projet de transition écologique et énergétique de l’entreprise. La durée d’un tel projet ne peut pas excéder plus de 3 exercices d’exploitation consécutifs.

La transition écologique et énergétique consiste en "tout changement réduisant l’impact environnemental, dans la production ou la consommation de l’énergie ou l’utilisation des ressources, ledit changement devant être significatif et d'ordre technique ou matériel. Sont exclus de la présente définition la cessation de l'utilisation d'un procédé, le simple remplacement ou l'extension de l'équipement, les changements découlant uniquement de variations du prix des facteurs, les modifications saisonnières régulières et autres changements cycliques ainsi que le commerce de produits nouveaux ou sensiblement améliorés."

Coûts éligibles

La bonification d’impôt ne couvre que les investissements et les dépenses d’exploitation ci-après inhérents à la transition écologique et énergétique :

  • les investissements en biens amortissables corporels autres que les bâtiments, le cheptel vif agricole et les gisements minéraux et fossiles ;
  • les investissements en logiciels ou en brevets autres que ceux acquis d’une entreprise liée au sens de l’article 56 ;
  • les dépenses faites pour l’usage ou la concession de l’usage de brevets ou de logiciels autres que ceux concédés par une entreprise liée au sens de l’article 56 ;
  • les dépenses en services de conseil, de diagnostic et d’appui technique fournis par des prestataires extérieurs qui ne sont pas en rapport avec les dépenses de fonctionnement normales de l'entreprise, telles que les services réguliers de conseil fiscal ou juridique, ou la publicité ;
  • les dépenses de personnel directement affecté à la transformation digitale ou à la transition écologique et énergétique de l’entreprise ;
  • les dépenses en formation du personnel directement affecté à la transformation digitale ou à la transition écologique et énergétique de l’entreprise.

Objectifs à atteindre

Les investissements et dépenses d’exploitation effectués dans le cadre d’un projet de transition écologique et énergétique doivent répondrent à l’un des objectifs suivants :

  • améliorer de manière significative l’efficacité énergétique d’un procédé de production de l’entreprise de façon à économiser au moins 20 % de la quantité d’énergie utilisée, déterminée par rapport à la performance énergétique moyenne dudit procédé durant une période de référence de 5 exercices d’exploitation précédant celui du début de la transition écologique et énergétique ;
  • décarboner de manière significative un procédé de production de l’entreprise de manière à réduire d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre, déterminées par rapport aux émissions moyennes produites dudit procédé durant une période de référence des 5 exercices d’exploitation précédant celui du début de la transition écologique et énergétique ;
  • produire ou stocker de l’énergie produite à partir de sources non fossiles renouvelables de manière à assurer les besoins énergétiques de l’entreprise par l’autoconsommation. Par énergie produite à partir de sources non fossiles renouvelables, on entend l'énergie éolienne, l'énergie solaire thermique et photovoltaïque, l’énergie géothermique, l'énergie ambiante, l'énergie marémotrice, houlomotrice et d'autres énergies marines, l'énergie hydroélectrique, la biomasse, les gaz de décharge, les gaz des stations d'épuration d'eaux usées, le biogaz, ainsi que l’hydrogène renouvelable et ses dérivés renouvelables ;
  • réduire la pollution de l’air du site de production de l’entreprise au-delà des limites des émissions des polluants visés par le règlement grand-ducal du 27 juin 2018 concernant la réduction des émissions nationales de certains polluants atmosphériques et le règlement grand-ducal modifié du 30 mai 2005 portant application de la directive 2004/107/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 décembre 2004 concernant l'arsenic, le cadmium, le mercure, le nickel et les hydrocarbures aromatiques polycycliques dans l'air ambiant. Le potentiel de réduction des émissions de l’activité économique est déterminé par rapport aux émissions moyennes dudit site de production durant une période de référence des 5 exercices d’exploitation précédant celui du début de la transition écologique et énergétique ;
  • améliorer de manière significative l’efficacité matières d’un procédé de production de l’entreprise de manière à réduire l’utilisation des matières premières primaires d’au moins 15 % ou à remplacer des matières premières primaires par au moins 20 % par des sous-produits ou des matières premières secondaires. L’amélioration de l’efficacité matières est déterminée par rapport à la consommation moyenne des matières premières primaires dudit procédé durant une période de référence des 5 derniers exercices d’exploitation précédant celui du début de la transition écologique et énergétique ;
  • mettre en œuvre un procédé de production permettant de prolonger l’utilisation des produits par leur réemploi.

Montant

Le taux de la bonification d’impôt s’élève à 18 % pour les investissements et les dépenses d’exploitation, à l’exception des investissements amortissables corporels. Ces derniers se verront appliquer un taux de 6 %, et ce, en complément du taux de 12 % applicable pour la bonification d’impôt pour investissement global. De la sorte, les investissements amortissables corporels auront également droit à un taux de 18 %.

Modalités pratiques et délais

Système d'attestation d'éligibilité et de certification

Pour faire valoir une bonification d’impôt en raison d’un projet de transition écologique et énergétique, l’entreprise devra présenter, avec sa déclaration d’impôt sur le revenu, un certificat attestant la réalité et le niveau des investissements et des dépenses d’exploitation effectués au cours d’un exercice d’exploitation.

L’octroi de ce certificat est toutefois subordonné à l’obtention d’une "attestation d’éligibilité" délivrée par le ministère de l’Économie.

Demande d’une "attestation d'éligibilité"

La demande en obtention d’une attestation d’éligibilité est à adresser au ministère de l’Économie sur base d’une demande faite en ligne via MyGuichet.lu ou via l'application mobile MyGuichet.lu. Il s'agit d'une démarche avec authentification.

Délai de réponse de l’administration

La décision ministérielle portant octroi ou refus de l’attestation d’éligibilité intervient dans les meilleurs délais et au plus tard endéans 3 mois à compter de la réception d’une demande complète.

Demande d’un "certificat"

Pour chaque exercice d’exploitation au titre duquel des investissements et/ou des dépenses d’exploitation ont été effectués, un certificat est délivré par le Ministère de l’Économie sur demande de l’entreprise. La demande en obtention du certificat est à adresser au Ministère de l’Économie.

Sous peine de déchéance, la demande, appuyée par des pièces justificatives, doit être introduite au plus tard dans les 2 mois qui suivent la clôture de l’exercice d’exploitation pendant lequel les investissements et/ou les dépenses d’exploitation ont été effectués.

Après vérification de la demande, le ministère délivre le certificat dans ses meilleurs délais et au plus tard dans les 9 mois qui suivent la clôture de l’exercice d’exploitation pendant lequel les investissements ou les dépenses d’exploitation ont été effectués.

Peuvent uniquement faire l’objet du certificat les investissements et les dépenses d’exploitation effectués après l’introduction de la demande en obtention de l’attestation d’éligibilité.

Pour faire valoir une telle bonification d’impôt, l’entreprise devra présenter, avec sa déclaration d’impôt sur le revenu, le certificat délivré par le Ministère de l'Économie attestant la réalité des investissements et des dépenses d’exploitation effectués au cours d’un exercice d’exploitation (applicable pour la première fois pour l’exercice d’exploitation 2024).

Autorités compétentes et liens utiles

La demande d’aide est à adresser à l’Administration des Contributions Directes (le formulaire deviendra disponible en 2025).

Formulaire de demande d'attestation d'éligibilité (MyGuichet)

FAQ - Bonification d'impôt pour investissement

Un incitatif fiscal au service de la transformation digitale et environnementale de votre entreprise : la nouvelle bonification d'impôt pour investissement

Dernière mise à jour: 26 mars 2025

Le 3e appel à projets pour la construction d'infrastructures de charge publiques ou privées pour véhicules lourds d'une capacité de recharge minimale de 175 kW se déroule du 20 juillet 2026 au 18 septembre 2026.

Objet

Le 3e appel à projets pour la construction d'infrastructures de charge publiques ou privées pour véhicules lourds d'une capacité de recharge minimale de 175 kW se déroule du 20 juillet 2026 au 18 septembre 2026.

Les demandes d’aides sont disponibles sur la plateforme MyGuichet. Merci de consulter ici (Pdf, 497 Ko) le cahier des charges de cet appel à projets.

Les investissements éligibles (hors composants usagés) sont :

  • Borne(s) de recharge ;
  • Raccordement au réseau (un système de stockage est éligible s’il permet de réduire la capacité de raccordement requise par les bornes de recharge) ;
  • Un système commun de gestion de charge intelligente ;
  • Dispositifs de transmission de données ;
  • Contrôle des bornes de recharge ;
  • Système de paiement ;
  • Signalisation des lieux ;
  • Travaux de bâtiment et de génie civil associés.

Bénéficiaires

Toute entreprise régulièrement établie au Luxembourg.

Conditions

Les infrastructures de charge qui font l’objet de la demande d’aide doivent respecter les conditions suivantes. Elles :

  • sont alimentées :
    • à 100 % par de l’électricité renouvelable telle que définie par la loi ;
    • si elles sont situées sur le domaine public et privé de l’État et des communes : par le biais d’accords d’achat d’électricité renouvelable tels que définis par la loi et conclus avec des producteurs d’électricité renouvelable ;
  • sont exploitées pendant au moins 5 ans à compter de leur mise en service ;
  • ne sont pas destinées à la revente ou à la location, exception faite des crédits-bails qui prévoient que le crédit-preneur acquiert l’infrastructure de charge à la fin du contrat ;
  • assurent que le taux d’indisponibilité au niveau du point de charge ne dépasse pas 5 % et, pour les infrastructures de charge qui contiennent 4 points de charge ou plus, que le taux d’indisponibilité au niveau de l’infrastructure de charge ne dépasse pas 1,5 % ;
  • sont situées sur une zone de stationnement accessible aux véhicules utilitaires lourds (catégories N2 ou N3) ;
  • sont dédiées à la charge privée.

La capacité de charge du projet ne peut être inférieure à 175 kilowatts.

Montant

Le montant de l’aide est calculé sur la base des coûts éligibles du projet.

L’intensité maximale dépend de l’aide par projet ne peut dépasser 50 % pour les infrastructures de charge privées.
Le montant maximal d’aide octroyé à une même entreprise dans le cadre d’un même appel à projets s’élève à 40 % du budget alloué à celui-ci.

Les frais de fonctionnement ou d’adaptation aux dispositions légales, réglementaires ou administratives applicables ne sont pas éligibles.

Délais

L'appel à projets actuel s'étend du 20 juillet 2026 au 18 septembre 2026. (L'appel à projets dispose d'un budget total de 4 millions d'euros maximum.)

L’infrastructure de recharge doit être mise en service au plus tard 18 mois après l’octroi de l’aide. Une prolongation du délai peut être possible pour des raisons externes.

Procédure

Procédure d'appel d'offres concurrentiel, c'est-à-dire que les projets sont sélectionnés sur la base du montant d'aide le plus bas par capacité de recharge (€/kW) nouvellement créée par le projet.

Si un projet implique différents niveaux d’accessibilité, le plus bas s’applique. En cas d’égalité, le projet présentant le niveau d’accessibilité le plus élevé sera prioritaire. Un maximum de 90% de projets peut être retenu.

Autorités compétentes et liens utiles

Dernière mise à jour: 31 juillet 2026

La loi du 8 décembre 2025 relative au renouvellement du régime d’aides à la protection de l’environnement et du climat prévoit que les entreprises porteuses de projets d’acquisition de véhicules à émission nulle et de transformation en véhicules à émission nulle peuvent bénéficier d’une aide à la suite d’une procédure de mise en concurrence.

Objet

La loi du 8 décembre 2025 relative au renouvellement du régime d’aides à la protection de l’environnement et du climat prévoit que les entreprises porteuses de projets d’acquisition de véhicules à émission nulle et de transformation en véhicules à émission nulle peuvent bénéficier d’une aide à la suite d’une procédure de mise en concurrence.

L’appel à projets d’un budget maximal de 10 millions d’euros est ouvert du 20 juillet 2026 au 18 septembre 2026 pour l’acquisition de véhicules à émission nulle et la transformation en véhicules à émission nulle.

Vous devez introduire votre demande d’aide en ligne via MyGuichet.lu. 

Vous pouvez consulter ici (Pdf, 559 Ko) le cahier des charges de cet appel à projets.

Bénéficiaires

Cette aide est destinée exclusivement aux entreprises :

  • régulièrement établies au Luxembourg ;
  • qui disposent d’une autorisation d’établissement ; et
  • qui réalisent des projets en faveur de l’achat, de la location ou de la conversion de véhicules utilitaires légers ou lourds pour atteindre zéro émission.

Conditions

Catégories de véhicules

Pour le présent appel à projets, 3 lots sont ouverts pour des véhicules routiers à émission nulle neufs ainsi que pour la transformation de véhicules routiers en véhicules à émission nulle :

  • Lot 1 - camions de catégorie N2, avec une masse maximale autorisée (MMA) supérieure à 3,5 tonnes et inférieure ou égale à 12 tonnes ;
  • Lot 2 - camions de catégorie N3, avec une MMA supérieure à 12 tonnes et inférieure ou égale à 28 tonnes ;
  • Lot 3 - camions de catégorie N3, avec une MMA supérieure à 28 tonnes.

Veuillez noter que pour les véhicules lourds à émission nulle, les masses maximales autorisées des véhicules ou des ensembles de véhicules couplés peuvent, ainsi que le prévoit l’article 12 de l’arrêté grand-ducal modifié du 23 novembre 1955 portant règlement de la circulation sur toutes les voies publiques, être augmentées de la masse supplémentaire occasionnée par le système de stockage d’énergie sans pour autant excéder les seuils définis dans le même article.

Seuils minimaux d’aides demandés par projet

Le montant de l’aide demandée par le projet du soumissionnaire dans le cadre du présent appel à projets concurrentiel ne peut pas être inférieur aux seuils minimaux suivants :

  • 50.000 euros pour les projets soumis par des petites et moyennes entreprises ;
  • 100.000 euros pour les projets soumis par des grandes entreprises.

Durée minimale de détention des véhicules à émission nulle

Pour un véhicule neuf destiné à la circulation sur la voie publique, l’entreprise bénéficiaire est tenue de rester inscrite sur le certificat d’immatriculation, pendant une durée minimale de 5 ans après l’immatriculation du véhicule à son nom en tant que :

  • titulaire du certificat d’immatriculation ;
  • détentrice ; ou
  • propriétaire du véhicule.

Pour un véhicule transformé, ce délai de détention minimale court à compter de l’inscription de la réception à titre isolé de la transformation sur le certificat d’immatriculation.

La banque de données nationale des véhicules routiers immatriculés auprès de la SNCA peut être consultée, afin de vérifier que les délais de détention minimale ci-dessus sont respectés. 

Lorsque le véhicule à émission nulle n’est pas sujet à immatriculation, le véhicule doit rester inscrit en tant qu’actif immobilisé dans les comptes de l’entreprise bénéficiaire pour une durée minimale de 5 ans.

Délais

Vous devez transmettre votre demande d’aide avant la signature du contrat d’achat, de location ou de leasing du véhicule à émission nulle.

Vous devez transmettre votre demande de paiement de l’aide au plus tard 12 mois après la date de mise en service du projet.

Montants

Le montant de l’aide est calculé sur base des coûts admissibles du projet.

L’intensité de l’aide s’élève à un maximum de 100 % des coûts admissibles. Ces derniers sont définis comme suit :

  • achat de véhicules routiers à émission nulle : les coûts supplémentaires liés à l’achat du véhicule à émission nulle. Ils sont calculés comme étant la différence entre les coûts d’investissement liés à l’achat du véhicule à émission nulle et les coûts d’investissement liés à l’achat d’un véhicule de la même catégorie qui est conforme aux normes de l’Union européenne (UE) ou nationales applicables déjà en vigueur et qui aurait été acquis sans l’aide ;
  • location de véhicules routiers à émission nulle : les coûts supplémentaires liés à la location du véhicule à émission nulle. Ils sont calculés comme étant la différence entre la valeur actuelle nette liée à la location du véhicule à émission nulle et la valeur actuelle nette liée à la location d’un véhicule de la même catégorie qui est conforme aux normes de l’UE ou nationales applicables déjà en vigueur et qui aurait été loué sans l’aide. Aux fins de la détermination des coûts admissibles, les coûts liés à l’exploitation du véhicule à émission nulle (y compris les coûts de l’énergie, les coûts d’assurance et les coûts d’entretien) ne sont pas pris en considération, qu’ils soient ou non inclus dans le contrat de location. Le leasing d’un véhicule à émission nulle n’est pas exclu de ce qui précède, cependant seuls les coûts liés à la location du véhicule sont alors pris en compte ;
  • transformation de véhicules routiers pour les rendre à émission nulle (retrofit) : les coûts liés à l’investissement dans la transformation.

Les coûts admissibles pour l’achat, la location ou la transformation d’un véhicule sont plafonnés à un montant qui est fixé par le règlement grand-ducal du 8 décembre 2025 définissant les montants plafonds applicables lors de la détermination des coûts admissibles à l’aide prévue à l’article 6 de la loi du 8 décembre 2025 ayant pour objet le renouvellement du régime d’aides à la protection de l’environnement et du climat.

Budget de l’appel à projets

Le budget alloué à chaque lot est de :

  • 1 million pour le Lot 1 - camions de catégorie N2, avec une masse maximale autorisée (MMA) supérieure à 3,5 tonnes et inférieure ou égale à 12 tonnes ;
  • 5 millions pour le Lot 2 - camions de catégorie N3, avec une MMA supérieure à 12 tonnes et inférieure ou égale à 28 tonnes ;
  • 4 millions pour le Lot 3 - camions de catégorie N3, avec une MMA supérieure à 28 tonnes.

Informations pratiques et accompagnement

Toutes les informations pratiques, critères d’éligibilité et documents de candidature sont disponibles sur le site du ministère de l’Économie : Aide à l’acquisition de véhicules à émission nulle et à la transformation en véhicules à émission nulle suivant un appel à projets

Souhaitez-vous vous renseigner d’avantage ou analyser votre projet afin de préparer votre dépôt de dossier ?

La Chambre des Métiers vous accompagne dans vos démarches. Contactez le service eHandwierk : 

T (+352) 42 67 67 – 505

Mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Dernière mise à jour : 31 juillet 2026

  • Le régime Klimabonus encourage entre autres l’installation d'infrastructures de charge pour véhicules électriques
  • Certaines communes octroient des aides complémentaires, le montant de celles-ci peut être consulté via le simulateur de la Klima-Agence ou en vous renseignant directement dans votre administration communale.

Découvrez également notre brochure reprenant les aides étatiques pour la mise en œuvre de mesures de décarbonation.

Un accompagnement pour passer à l’action

Au Luxembourg, plusieurs outils / points de contact existent pour aider les entreprises dans la démarche de décarbonation, pour le financement des projets, équipements ou diagnostics énergétiques.

La Chambre des Métiers peut vous orienter vers :

  • les subventions pour l’utilisation des énergies renouvelables, notamment à travers le programme Klimaprogramm Handwierk, une initiative de la Chambre des Métiers (partenaire du programme KlimaPakt fir Betriber) qui fournit des informations générales pour la décarbonation des entreprises ;
  • les programmes de conseil technique et d’audit (experts et conseillers) ;
  • les formations et évènements d’informations pour vos équipes.

Outre les subventions proposées, la Klima Agence a mis au point un outil en ligne permettant aux professionnels comme aux particuliers de comparer les bornes de charges et les systèmes de gestion au Luxembourg.

L’application web Pro-Charging, met en lien les personnes ou organisations qui disposent de surfaces pour les investisseurs qui désirent installer des infrastructures de charge.

L’initiative Stroum beweegt – Elektresch an d’Zukunft a été créée pour promouvoir l’électrification de la mobilité et du transport dans le pays. Ce groupe de travail interministériel et soutenu par la Klima Agence rassemble différents experts du secteur, il met en lumière les initiatives publiques ainsi que les projets privés. Tout professionnel peut en signer la charte d’engagement « pour soutenir et faire progresser activement le développement du marché de l’électromobilité ».

Via l’outil mis en ligne par le KlimaPakt fir Betriber, vous pouvez découvrir les mesures existantes pour vous accompagner (cocher « artisanat » et « mobilité et transport » dans la colonne de gauche). Vous pouvez également vous inspirer des cas pratiques mis à votre disposition.

Luxinnovation accompagne les entreprises dans le cadre de l’aide à l’investissement en faveur de la protection de l’environnement, ainsi que dans des projets de recherche et développement. Découvrez également le mapping des acteurs de la durabilité développé par Luxinnovation : une cartographie de l’écosystème des facilitateurs de la durabilité au Luxembourg.

N’hésitez pas à contacter le service eHandwierk / nos conseillers de la Chambre des Métiers [CDM - Sustainable Handwierk Home / Lien approprié] pour connaître les dispositifs les mieux adaptés à votre activité.

Défis et développements futurs

L’électromobilité joue un rôle clé dans la transition vers une mobilité durable et la décarbonation du secteur des transports. Au Luxembourg, le Plan national en matière d’énergie et de climat (PNEC) prévoit qu’en 2030, 49 % du parc automobile soit électrifié.

Malgré cette dynamique, les entreprises artisanales se heurtent encore à plusieurs obstacles. Le coût d’investissement initial des véhicules électriques reste élevé, même si les frais d’exploitation sont plus faibles à long terme. La technologie des batteries constitue un autre défi : leur prix, leur poids et leur autonomie limitée peuvent restreindre certains usages professionnels, tandis que leur durabilité et leur recyclage posent encore des questions environnementales. Toutefois, les progrès constants en matière d’innovation laissent entrevoir une évolution favorable dans les années à venir.

Sur le plan réglementaire, il est essentiel pour les professionnels de rester attentifs aux incitations fiscales et aux dispositifs d’aide destinés à accompagner la transition énergétique. Par ailleurs, l’interdiction européenne de la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035 confirmera cette évolution vers des solutions plus propres et performantes.